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     Les technologies moteurs "variables"

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    bob le routier
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    MessageSujet: Les technologies moteurs "variables"   Jeu 22 Nov 2007 - 21:55

    Vous voyez souvent des moulins badgés de VTEC, ACAV, distribution variables et autres noms barbares...

    Voici pour vous un petit tutorial qui vous expliquera les différentes philosophies qui peuvent se cacher sous ces noms...

    Pourquoi des systèmes variables

    Pour commencer, on va situer le problème.
    On part sur le principe que l'on connait sommairement le fonctionnement d'un moteur 4 temps à explosion et sa constitution.

    La puissance sur une machine rotative s'exprime par la formule:

    Puissance = Couple x Vitesse de rotation

    Pour augmenter la puissance d'un moteur, on a donc deux solutions: augmenter le régime de rotation et augmenter le couple à ce régime de rotation...

    Le couple s'augmente via la maniere donc on remplie le cylindre de mélange et donc plus particulièrement d'air.

    Concernant nos moyens de locomotion préférés, la plage de régime de rotation est très varié généralement de 750 à 6500 tr/min, dû au fait que les boites de vitesses permettent des rapports de démultiplication de transmission de puissances fixes contrairement à d'autres machines, comme les moteurs d'avion à hélices où l'inclinaison des pales de l'hélice peuvent etre variables de maniere continues, ou encore des moteurs industriels style groupe électrogène ou la vitesse de rotation est constante...

    De là intervient un casse tête pour les motoristes: garantir un couple convenable à chaque régime de rotation, ce qui est évidemment compliqué du fait que la géométrie du moteur reste à priori fixe (diametre des conduits par exemple) et que la vitesse des gaz, les raisonnances etc ne varient pas forcément de la même manière que le régime moteur...

    D'où les nombreuses idées pour rendre les géométries des éléments du moteur variables afin d'avoir le plus de couple possible à chaque régime.

    On notera au passage, que les voitures de courses sur circuit, ont une plage de régime bien plus restreinte et dans les tours. On ne verra donc parfois pas les systemes variables sur ces moteurs pour la simple raison que l'on n'utilise plus le moteur bas dans les tours. Ils s'avèrent donc trop encombrants, compliquent le moteur, et le rendent moins fiable vis à vis de la faible utilité que l'on en a à ce moment.

    Les systèmes d'admissions variables s'utilisent donc essentiellement sur les voitures routières sportives qui ont une grande plage de régime et qui doivent avoir un minimum de couple un peu partout.


    Dernière édition par le Jeu 22 Nov 2007 - 23:20, édité 1 fois
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    MessageSujet: Re: Les technologies moteurs "variables"   Jeu 22 Nov 2007 - 23:16

    Raisonances en quart d'onde dans l'admission

    Pour commencer, on va commencer par parler de son !

    Le son, c'est grossierement une onde de pression qui se déplace à une vitesse que l'on considèrera constante dans notre cas.
    Cette vitesse, la vitesse du son ou encore Mach, vaut 340 m/s dans l'air dans notre cas.

    Il faudra bien faire attention à différencier la vitesse du son et la vitesse de l'air: on peut voir une onde se déplacer au travers d'un fluide sans voir globalement le fluide se déplacer: on voit juste une tranche de fluide faire un aller retour ou une dilatation de maniere très breve et revenir dans son état initial quand l'onde est passée. Par exemple, une membrane de haut parleur, fait des aller retour mais ne va pas se déplacer de maniere "définitive" sur plusieurs metres.

    Maintenant observons notre systeme d'admission au niveau de la soupape:



    Durant la phase d'admission, l'air est aspiré dans le cylindre quand celui-ci descend.

    Quand la soupape d'admission se ferme, la colonne d'air est encore en mouvement et vient s'écraser sur la soupape. La colonne d'air est ensuite immobile.

    A ce moment, on voit apparaitre une surpression sur la soupape. Cette surpression va repartir en arriere et remonter le conduit d'admission, un peu comme une balle en plastique qui rebondit sur un mur.

    On a donc une onde de pression qui remonte le long du circuit d'admission et qui arrive vers un volume assez grand pour considerer la pression comme constante, une boite à air par exemple.
    Cette surpression est "attirée" par ce volume qui a une pression plus faible qu'elle.
    Cette onde de pression a une vitesse précise: celle du son qui n'est, on se souvient qu'une surpression qui se déplace à la vitesse du son.


    Revenons au niveau de notre soupape d'admission.
    La surpression s'en est allé, l'air s'est dilaté à cet endroit. Il y a une dépression maintenant.
    Cette dépression est aussi attirée par le gros volume d'air plus haut dans l'admission qui a une pression plus grande qu'elle.



    Cette dépression va donc remonter le circuit d'admission...

    Encore un dernier coup au niveau de la soupape:
    La dépression s'en va, ce qui va attirer une onde de pression. On aura donc une surpression qui va réapparaitre à ce moment.

    Et ainsi de suite....

    On voit donc au niveau de notre soupape, s'alterner les surpressions et les dépression d'intensité opposée. Ces intensités vont diminuer au fur et à mesure au cours du temps.
    On voit donc qu'il y a une raisonance dans le circuit d'admission.

    Faisons le point.
    On a donc une onde de pression qui va faire des allers et retours dans le conduit à la vitesse du son et diminuer d'intensité au cours du temps jusqu'à devenir nulle.
    Cette onde de pression engendre son contraire: l'onde de dépression qui va évoluer de la même maniere à la même vitesse mais avec un temps de retard.

    Pour résumer avec un graph, parce que c'est vraiment un truc à la noix qui s'explique plus avec des images qu'avec des phrases, voilà les variations de pression que l'on a au niveau de la soupape d'admission:




    Comment se servir de ce phénomène.

    Si je vous parle de pression dans l'admission, on pense forcément.... au turbo !

    Donc là, c'est le même principe, on va se servir de cette supression pour suralimenter...

    En gros, il faut que la surpression arrive à la soupape quand la soupape d'admission va s'ouvrir pour le cycle d'apres... La surpression rentrant directement dans le cylindre.

    Par contre la chose que l'on ne veut pas, c'est que la dépression arrive au moment de l'ouverture de la soupape, car là, on sous-alimente...

    On voit donc que notre soupape doit s'ouvrir à un temps particulier pour absorber le max de pression et non le max de dépression.

    Ca, on peut le faire pour un régime précis.

    La pression, au cours de son aller retour, va parcourir deux fois la longueur de l'admission à la vitesse du son. Elle va donc mettre un temps T pour faire son aller retour.
    On va donc chercher à ce que le temps où la soupape soit fermée corresponde à ce temps T.

    Or on voit que si le régime du moteur augmente, le temps où la soupape est fermée est moins long.
    Inversement, si le régime est moins élevé, ce temps fermé est plus long

    Mais le probleme, c'est que la distance et la vitesse de la surpression restent constantes.

    On voit donc que cette suralimentation ne peut marcher qu'à des régimes particuliers et qu'à certains c'est le contraire qui se passe à cause de la dépression.


    C'est là que nos ingénieurs réflechissent....

    La solution est simple: il suffit de diminuer la longueur de l'admission pour que la surpression fasse son aller retour plus vite dans les tours et d'augmenter la longueur, pour que la pression mette plus de temps bas dans les tours...

    On conclue donc là dessus

    Longueur longue => aller retour plus long => couple à bas régime
    Longueur courte => aller retour plus court => couple à haut régime

    Les systèmes d'admission variables qui utilise les raisonances en quart d'onde modifie donc la longueur de l'admission en fonction du régime.

    On a par exemple le système ACAV:



    Le systeme par "accordéon" des conduits YCCI sur les R1 2007 et R6 2008






    Notez que nos vieux avaient derriere leurs moustaches, l'idée sur la chose en proposant des cornets de longueurs différentes pas uniquement pour des raisons de volumes disponibles :





    A suivre...

    Si vous trouvez un moyen d'agrémenter la lecture, ou des commentaires à faire pour améliorer tout ca, faites moi signe !


    Dernière édition par le Mer 19 Déc 2007 - 21:00, édité 2 fois
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    MessageSujet: Re: Les technologies moteurs "variables"   Jeu 22 Nov 2007 - 23:34

    Excelent !! bien joué copain ! bonne lecture !
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    MessageSujet: Re: Les technologies moteurs "variables"   Sam 19 Juil 2008 - 22:19

    Interessant ce topic sur la resonnance Nickel

    je l'ai trouve en fait en surfant sur JSO Saint
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    MessageSujet: Re: Les technologies moteurs "variables"   Mar 5 Aoû 2008 - 7:23

    J'ai vu ca aussi J'assures un max , je désespérais que ca n'interessait personne... On va continuer alors....

    Un peu de doc avec les calculs dispo pour faire une optimisation soit même.

    C'est interessant par exemple au moment de choisir la longueur de cornets à mettre sur des moteurs 4 paps ou carbus:






    Source: http://dj.spark.free.fr
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    MessageSujet: Re: Les technologies moteurs "variables"   Mar 5 Aoû 2008 - 8:52

    Effet Kadenacy

    Maintenant on va regarder ce qui se passe quand la soupape d'admission est ouverte.

    Phase d'échappement, le piston remonte, la soupape d'échappement est ouverte, les gazs brulés sortent.
    On ouvre la soupape d'admission quand on arrive au PMH

    Phase d'admission, le piston redescend, l'air est aspiré par la dépression créé dans le cylindre, l'air circule avec une certaine vitesse V.

    On arrive au PMB, le piston commence à remonter, la dépression n'est plus là car le volume de la chambre de combustion n'augmente plus. Mais l'air, qui a une inertie continue d'arriver.

    Que se passe-t-il alors ?

    L'air va donc se comprimer à ce moment... Et ca continue pendant que le piston remonte.

    Maintenant on pense à la douche, quand vous fermez brusquement le robinet d'eau, vous entendez un klong qui remonte la canalisation depuis le robinet. L'eau qui arrivait s'est comprimé sur le robinet, et ca a créé une onde de choc qui repart dans l'autre sens dans la canalisation.

    Dans le moteur, ben c'est la même chose: l'air va s'écraser sur le piston et ca va créer une onde de pression qui va remonter dans le cylindre et va remonter dans l'admission.

    C'est cool, on arrive à creer une surpression dans le moteur ! Mais probleme, comme avec la douche, la surpression va repartir et se transformer en dépression. Le déplacement de l'onde de pression est la vitesse du son.

    Pour résumer juste apres le PMB on a:

    1 une surpression qui s'installe
    2 la surpression diminue
    3 une dépression s'intalle

    Or on capture la pression du cylindre en fermant la soupape d'admission apres le PMB. C'est à celà que sert le fait de fermer la soupape d'admission apres le PMB, ce qu'on appelle le RFA: le Retard de Fermeture d'Admission.

    Le phénomène va donc dépendre:

    -le moment où on va fermer la soupape
    -la vitesse de l'air (plus l'air va vite, plus son impacte sur le piston est important.

    Jouer avec le RFA

    C'est simple, il suffit de fermer la soupape au moment, où la surpression arrive au niveau de la soupape.

    Trop tôt: la pression dans le cylindre n'est pas arrivé au maximum.
    Trop tard: la pression diminue.



    Ca semble facile, MAIS y a toujours un mais....

    La vitesse de l'onde de choc est à peu pres fixe: c'est la vitesse du son. Or plus le régime augmente, le temps entre le PMB et le RFA diminue.

    Ce qui fait que l'on détermine le RFA optimal pour un seul régime.

    A régime plus faible, le temps est plus important, l'air a le temps de repartir.
    A régime plus élevé, le temps est plus faible, l'air arrive encore quand on ferme la soupape.

    En bref, on va augmenter le RFA si on souhaite travailler à régime plus élevé. C'est ce que font les préparateur quand ils travaillent sur les AAC pour faire travailler les moteurs à régime plus élevé.

    C'est là où on peut faire intervenir les distributions variables.

    Ici, on va faire en sorte que la distribution puisse nous donner un RFA qui augmente avec le régime.

    Plusieurs systemes:

    Le VTEC de chez honda, avec deux profils d'AAC disponible, un pour les bas régimes, un pour les haut régime





    Le déphasage d'AAC, on fait déplacer l'AAC d'admission par rapport au vileberquin, comme si on avait une poulie réglable sur l'AAC que l'on pouvait régler en temps réel.

    Par exemple le premier systeme Variocam de Porsche, on déphase l'AAC d'admission par rapport à l'AAC d'ech via la tension de la chaine entre les deux, en poussant vers le haut on réduit la saction de chaine vers le bas et vice versa.



    Les systemes qu'on voit souvent comme par exemple sur les Ford Puma. En changeant la pression d'huile dans la poulie d'AAC spéciale, on décale d'AAC en temsp réel comme avec une poulie réglable.



    Voilou pour le RFA, on parlera de la vitesse de l'air plus tard car c'est un gros morceau qui touche toute la culasse et pas mal de choses à coté...
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    MessageSujet: Re: Les technologies moteurs "variables"   Mar 5 Aoû 2008 - 13:59

    Vitesse des gazs

    On a vu que pour profiter de l'effet kadenacy et des résonances en quart d'onde, il faut que la vitesse de l'air dans l'admission soit élevée pour que son inertie soit grande afin d'avoir un impact élevé soit sur la soupape, soit sur le piston et avoir le max de pression possible pendant l'impact.

    Seulement soucis comme d'hab, on a pas encore parlé des frottement de l'air avec les parois des tubulures.

    Un peu de physique:

    Ce qui fait bouger la masse d'air, c'est la différence de pression entre le cylindre (Pp) et l'extremité de l'admission, par exemple l'air derriere le filtre à air ou le turbo (Pad). L'énergie qui fait bouger la masse d'air est directement issue de la différence des deux:

    Pe = Pad - Pp

    Pc < Pad quand le volume du cylindre augmente quand le piston descend pendant la phase d'admission.

    Quand l'air se déplace, il frotte avec les parois. Une partie de l'energie donnée au gaz est donc dépensée pour vaincre ses frottement. On peu exprimer cette énergie sous forme de pression Pc, que l'on appelle perte de charge.

    On a donc Pe = Pad - Pp - Pc

    Plus ce Pc est important, moins l'energie pour bouger les gazs est importante et plus le remplissage est mauvais.
    On doit donc faire en sorte de réduire ce Pc

    Plus généralement, Pc est du aux frottement, mais aussi aux divers obstacles dans l'admisison, par exemple, le filtre à air, échangeur, papilllons etc... on peut rajouter à ça, tous les changement de section ou de direction dans l'admission. Par exemple, une admission la plus droite possible est préferable à une admission avec des coudes partout ou des endroit où la tubulure s'aggrandi ou se rétrécit.
    Pour réduire les forttement, on peux penser aussi à raccourcir la longueur de l'admission pour avoir moins d'endroit où l'air frotte mais toujours en gardant dans la tete de trouver le bon compromis avec les résonance en quart d'onde.

    Bref il faut réduire ces frottement pour avoir un bon remplissage.

    Ces frottements sont plus important quand l'air va plus vite. On devra donc limiter la vitesse de l'air pour ne pas avoir trop de frottements.

    On devra donc trouver une bonne vitesse de l'air, assez vite pour bénéficier de l'effet kadenacy et assez faible pour ne pas engendrer trop de frottement.
    On a été déterminé que le meilleur rapport se situe pour une vitesse de 120 m/s pour un moteur atmo. Une discussion sur JSO donne cette vitesse à 80 m/s pour un turbo.

    Ok pour la vitesse, mais la vitesse est directement liée au débit du volume d'air par la formule suivante:

    Débit volumique = Vitesse de l'air x Section du conduit

    Le débit du moteur, on peut le connaitre avec sa cylindrée et le régime correspondant.

    Le soucis, c'est que le débit va varier directement avec le régime et donc si on avait une section fixe des tubulures la vitesse de l'air va augmenter jusqu'à un certain point:

    Pour un régime faible, la vitesse de l'air sera trop faible
    Pour un régime fort, la vitesse de l'air sera trop forte jusqu'au point où le moteur sera completement étranglé et où le débit et le remplissage vont être médiocre.

    L'idée est donc de déterminer une bonne section pour trouver le bon compromis en fonction de ce qu'on veut faire.

    Pendant la conception du moteur, on joue donc directement sur le diametre des tubulures d'admission mais aussi sur le diametre des soupapes, la taille des carbus ou des boitiers papillons etc...
    Par exemple pour les carbus, plus on choisira petit, plus on optimisera le couple à bas régime. Plus grand, on optimise le couple à haut régime et donc la puissance.
    On remarque à ce sujet, que certaines culasses ne nécéssite pas d'aggrandissement de conduits jusqu'à un certain point: les culasse de clio 16 s ou williams semblent surdimensionnée pour des petites préparation, et la seule chose que l'on modifira sera la forme des conduit pour éviter les coudes et changement de section dûes à la procédé de fabrication de la culasse qui ne permet pas d'avoir quelque chose de parfait dès le départ.
    Pour les soupapes, le diametre joue mais aussi la levée de la soupape.

    C'est là que nos chers chercheurs interviennent encore.

    L'idée est donc de diminuer la section à bas régime et de l'augmenter à haut régime.

    Pour la levée des soupapes, on fait encore appele au distribution variable.

    Toujours le VTEC où on voit clairement que les cames permettent des levées différentes:



    Un systeme tres prometteur de chez BMW qui permet de changer le profil de la distribution en temps réel avec le même AAC, le Valvetronic:



    Pour le reste de l'admission, y a pas grand chose à faire mais il existe quelque solutions interessante où on peut jouer dessus:

    Jouer sur l'ouverture du papillon. En effet, plus le papillon sera fermé, plus les gazs iront vite mais plus on met de frottement. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, pour bien monter en régime, le papillon devrait s'ouvrir au fur et à mesure que le régime augmente et non rester totalement ouvert.

    On a donc deux solutions:

    On controle l'ouverture du papillon de maniere électronique ce que fait par exemple Yamaha avec les R1 et R6 avec le YCC-T

    Avant d'arriver là, Suzuki sur la SV et Gex et Kawasaki sur les ZX 6R et 10R ont carrément monté un deuxieme papillon. On a donc deux papillons, le premier est relié à la poigné du pilote pour gerer la puissance, et le second s'ouvre en fonction du premier pour gerer la vitesse des gazs:



    A: papillon principale
    B: papillon secondaire
    E: conduit d'admission

    A noter,qu'une fois de plus nos vieux ont aussi bossé dessus avec leurs carbus:

    On peut citer les carburateur double corps progressifs avec deux papillons, un petit pour les faibles charges, et un gros s'ouvrant pour les grosses charges:





    Pour finir, on peut parler d'un systeme inconnu pour cause de bridage francais à 100 cv sur les Yamaha V-Max: Le V Boost;
    L'idée était de faire tourner chaque cylindre du V4 sur un seul carbus à bas régime et ensuite de coupler deux carbus sur chaque cylindre à haut régime pour avoir une section deux fois plus grosse. Tout ca en ouvrant un clapet entre deux tubulures d'admission:





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    Les technologies moteurs "variables"

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